Archive pour la catégorie ‘Légalité en Italie’

La dure réalité des membres de la Cosa Nostra – Partie 2

James Tartaglione

James Tartaglione

James Tartaglione était un ancien « capitaine » de la famille Bonanno qui en 2003 décida de collaborer avec la justice. Lors d’un procès contre plusieurs membres de La Cosa Nostra, il expliqua en détail les différences que pouvaient avoir certains membres de la mafia. « Il y a des personnes qui sont initiés dans la Cosa Nostra qui sont très intelligentes et qui gagnent beaucoup d’argent. Ils savent comment rapporter des millions de dollars à la famille. La plupart d’entre eux gèrent des entreprises légales. Ensuite, vous avez les « durs », qui une fois sortie de prison, pourrait tuer une personne sur une simple demande de leur supérieur » déclara James.

Il n’est pas évident pour les autorités de savoir combien touche un soldat ou un capitaine d’une famille de La Cosa Nostra. La plupart cache leurs revenus pas seulement aux autorités fiscales qui pourraient saisir une partie de leurs biens mais le plus souvent à leur propre famille mafieuse :) . Les familles de La Cosa Nostra sont très hiérarchisées et marche de façon pyramidale. Un simple « associé » doit verser un pourcentage de ses bénéfices à son supérieur direct qui est souvent un « soldat » de la famille. Ce dernier, doit rendre des comptes en versant lui aussi un pourcentage de ses revenues à son « capitaine », qui ce dernier après avoir accumulé tout l’argent, donne une partie à la hiérarchie de la famille. Le pourcentage des bénéfices que doit reverser un membre de La Cosa Nostra n’est pas vérifiable, cela varie d’une famille à une autre. Les parrains de chaque famille touchent une prime de Noël de chacun de leurs membres. Paul Castellano qui était le Boss de la famille Gambino dans les années 1980, réclamait 10 000 dollars à chacun de ses 20 capitaines. John Gotti n’exigeait « que » 3 000 dollars.

Joseph DeFede

Joseph DeFede

Joseph DeFede ancien « Acting Boss » de la famille Lucchese de 1994 à 1998 décida de collaborer avec la justice, car Vic Amusso le Boss en exercice avait exigé à chacun de ses membres, de mettre 1 000 dollars tous les mois dans le « coffre » de la famille. L’argent récolté allait servir pour payer les avocats ou les frais de justices des membres inculpés par la justice. Il témoigna lors d’un procès qu’il touchait plus d’un million de dollars par an en étant « Acting Boss » de la famille Lucchese. En décembre 2003, Vincent Basciano qui venait d’être nommé « Acting Boss » par Joseph Massino (Une nouvelle hiérarchie pour la famille Bonanno : Partie 1) discuta avec Anthony Urso et James Tartaglione. Vincent Basciano déclara : « Comme j’ai dis à Tony (Anthony Urso), je vais pas taxer les membres qui font le « boulot » (sous-entendais, qui exécutait les contrats). Je laisse les « Salariés » de la famille me reverser une partie de leur argent« . James Tartaglione souligna lors de cette soirée, qu’il fallait des gens avec des compétences différentes pour former une famille unie : « Vous avez besoin de choses différentes pour faire une bonne « soupe » déclara t-il.

Carmine Russo et Elio Albanese sont deux « soldats » de la famille Genovese. Les deux hommes étaient connus des autorités comme des « voleurs professionnels ». Carmine Russo vivait encore chez sa mère dans Mulberry Street. Mais malgré tout l’argent récolté, les deux mafieux avaient du mal à joindre « les deux bouts ». Pour eux tout était bon pour gagner de l’argent. Lors du 04 juillet, fête nationale aux États-Unis, Carmine Russo et Elio Albanse vendait à des personnes des feux d’artifice. Mais leurs petites escroqueries ne durèrent que quelques années. Carmine Russo fut arrêté et condamné à 57 mois de prison dans un pénitencier fédéral. Le juge le condamna aussi à une amende de 7 500 dollars. Mais Carmine Russo faisait face comme à son habitude à de grosses difficultés financières et proposa au juge de payer son amende en plusieurs fois, à hauteur de 50 dollars tous les mois.

Par Xavier Blondel : wiseguy.overblog.comwww.facebook.com/wiseguyblog

Tous les mots en gras sont dans le Petit dictionnaire énervé de la mafia en vente sur Amazon.

Mafias.fr au « court-circuit café » de Nice

Le Court Circuit Café 

(4 rue Vernier, Nice)

Accueille Fabrice Rizzoli pour une conférence débat 

MAFIAS ET ACTION CITOYENNE

La réutilisation sociale des biens confisqués :

nouveau moyen de lutte contre les Mafias en Italie 

Lundi 1er juillet à 20h

suivi d’une dégustation de vins bio italiens 

et concert de Mamma Vendetta (Folk sicilien)

Fabrice Rizzoli est Docteur en science politique de l’université Paris I (Panthéon-Sorbonne) et spécialiste de la criminalité organisée et des mafias. Il est également représentant de l’ONG Flare en France et auteur du Petit dictionnaire énervé de la Mafia.  

La vulgarisation médiatique du mot ‘mafia’ empêche l’approche scientifique d’un phénomène recouvrant des réalités très hétérogènes. La mafia est un sujet politique organisé qui s’adapte aux changements socio-économiques. Elle exerce une souveraineté sur un territoire donné, structure et perpétue un système fondé sur la violence et l’illégalité. La mafia anime un code culturel enraciné mais souple et jouit d’un relatif consensus social de la part de la population. 

A partir de l’exemple de la mafia, paradigme de l’économie de prédation mais surtout des moyens de lutte contre celle-ci, des moyens très puissants en Italie, nous verrons comment l’économie solidaire est devenue le fer de lance de la lutte antimafia. 

Corleone par exemple, n’est plus la ville de la mafia mais le symbole de l’antimafia grâce aux coopératives, en particulier agricoles: plus d’infos sur Recma (Revue internationale de l’économie sociale).

Le Réseau FLARE (Freedom Legality and Rights in Europe) milite pour la mise en place d’une loi, à l’échelle européenne, de réutilisation sociale des biens confisqués.  

Pour plus d’informations : 

Court-circuit-cafe.org

François Fameli

06 30 01 00 43

Mafias.fr dans la Croix

Ilda Boccassini : la juge qui a fait plier Berlusconi

Silvio Berlusconi vient d’être condamné à sept ans de prison, assortis d’une interdiction à vie d’exercer un mandat public. 

Voir antimafia sur le petit énervé de la mafiaElle est connue sous l’appellation d’« Ilda la rouge », soi-disant en raison de sa chevelure rouquine. Mais le surnom ne trompe personne. Il fait partie des insultes classiques de « communiste » ou « juge rouge » à l’encontre des magistrats italiens aussi jusqu’au-boutistes qu’incorruptibles, qui œuvrent au sein d’une justice réellement indépendante du pouvoir politique.

Ilda Boccassini, 63 ans dont 33 ans de carrière de procureur, est de cette veine-là. Ce qui lui vaut aussi d’être appelée « la dame de fer de la justice italienne ».

Silvio Berlusconi et la corruption

Depuis plus de deux ans, la magistrate près le tribunal de Milan poursuit Silvio Berlusconi pour abus de pouvoir et prostitution de mineure dans le cadre du procès Rubygate, du surnom de la mineure qui participait moyennant finances aux soirées « bunga-bunga » dans la villa du Cavaliere.

C’est elle qui a requis la peine de prison ferme (sept ans) assortie d’une interdiction à vie d’exercer toute fonction publique à l’encontre de Silvio Berlusconi – peine que la présidente du tribunal Giulia Turri a prononcée ce lundi 24 juin. Ces condamnations ne seront effectives qu’une fois toutes les voies de recours possibles auront été exercées, et à 76 ans, le Cavaliere pourrait échapper à la prison ferme du fait de son âge.

Mais Ilda Boccassini est surtout réputée pour sa lutte contre la corruption. Et à ce titre, depuis une vingtaine d’années, elle instruit les dossiers impliquant Silvio Berlusconi, ses proches collaborateurs et sa nébuleuse d’entreprises qui valurent nombre de condamnations au chef de la droite italienne – même si en raison des prescriptions et recours, aucune n’a été définitive. Pas étonnant donc que l’ancien président du conseil voie rouge quand on évoque le nom de la magistrate qui le traque depuis si longtemps.

En guerre contre les mafias

« Ilda Boccassini est l’ennemi juré de Silvio Berlusconi. Lorsqu’il était président du conseil en 2001, il s’était fait fort de lui supprimer l’escorte policière affectée aux magistrats exposés, pour faire des économies », rappelle Fabrice Rizzoli. Dans son Petit dictionnaire énervé de la mafia (1), ce politologue explique que si Silvio Berlusconi ne peut être qualifié de mafieux, il s’est bel et bien rendu complice d’organisations mafieuses. Son bras droit et créateur du parti Forza italia (devenu Peuple des libertés), Marcello Dell’Utri, fut d’ailleurs condamné pour « concours externe en association mafieuse ». la suite

Tribune Atlantico : contre la mafia en Corse, des moyens antimafias

Voir violence dans le petit dictionnaire énervé de la mafiaAtlantico : Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, est actuellement en déplacement en Corse pour deux jours. Cette visite arrive peu de temps après le 11ème assassinat depuis le début de l’année. Il a déclaré que la violence était « enracinée dans la culture » de l’île de Beauté. Existe-t-il dans la culture corse des éléments qui favorisent un climat de violence ? Si oui, lesquels ?

Fabrice Rizzoli : Elle n’est culturelle que dans la mesure où le taux de violence des gangsters dépend du taux d’impunité.
L’impunité ne se mesure pas seulement avec les peines de prison. Par exemple, la forte répression du trafic de drogue ne décourage pas les gangsters car les profits sont exponentiels. Il faudrait réguler le commerce des drogues…
Quelles sont les autres causes de la violence que connaît l’île ?
L’impunité importante dont bénéficie les criminels professionnels corses. J’en veux pour preuve le peu de confiscation sur l’île de Beauté (rapport 2012 AGRASC). Il faut saluer la création en 2010 de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc) qui présente un bilan de 200 millions saisis en 2011 et 700 millions en 2012. C’est la démonstration que lorsqu’on améliore le système cela marche sauf en Corse…
Manuel Valls dit vouloir « mener une action en profondeur » contre la mafia Corse. Comment peut-il s’y prendre ?
Il pourrait arrêter de demander au peuple corse de l’aider alors que c’est à l‘Etat de protéger les populations et non l’inverse. En appliquant les moyens modernes contre le crime organisé, il peut devenir l’architecte d’une révolution culturelle.
En savoir plus sur Atlantico

La radio suisse donne la parole au spécialiste français de la negociation « Etat-mafia »

Voir "négociation" et "terrorisme" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafiaLa radio Suisse et son programme FORUM, : « En Sicile, en Italie, un procès sans précédent s’est ouvert cette semaine. Sur le banc des accusés, on retrouve autant de politiciens ou d’officiers que membres de la mafia, la fameuse Cosa Nostra des années nonante. Quels sont les enjeux de ce procès?

L’interview de Fabrice Rizzoli, docteur en sciences politiques (cf. Mafias italiennes et relations internationales et auteur du « Petit dictionnaire énervé de la mafia », aux Editions de l’Opportun.

Il a écrit depuis longtemps sur les négociations Etat-Mafia (cf. Le terrorisme mafieux dans la crise du système politique italien  et. 12 janvier 2002, un étudiant et un colloque sur les attentats de 1992-1993

Le 24 juin 2012, le parquet de Palerme sous la direction Antonio Ingroia, dans le cadre des enquête sur la négociation Etat-mafia a renvoyé devant la cour d’assise de Palerme 12 personnes pour « concours externe en association mafieuse et violence sur des membre du corps politique de l’Eat.

Parmi les accusés : les chefs mafieux Salvatore Riina, Giovanni Brusca, Leoluca Bagarella, Antonino Cinà et Bernardo Provenzano, mais aussi les politiciens Calogero Mannino, Marcello Dell’Utri, les Carabiniers Mario Mori et Giuseppe De Donno,  et le collaborateur de justice Massimo Ciancimino pour diffamation

A noter le jugement en même temps de l’ex ministre de l’intérieur de 1992 à 1994 Nicola Mancino mais uniquement pour faux témoignage.

Retrouvez l’ ITV de Fabrice Rizzoli

Revue internationale de l’économie sociale

Coopératives et réutilisation sociale des biens confisqués à la mafia. Le projet Libera Terra en Sicile

Numero de revue : 328   Année de publication : 2013

Auteurs : Niccolò Mignemi (cf. 1er mai 1947 : Portella della Ginestra, 11 morts)

Une loi de 1996 introduit en Italie le principe de la réutilisation sociale des biens confisqués aux mafias par leur concession en faveur de coopératives ou d’autres associations. L’étude s’intéresse au cas des coopératives sociales siciliennes du projet Libera Terra, et en particulier à l’exemple pionnier de la Placido Rizzotto, créée en 2001 dans l’arrière-pays de la province de Palerme. L’analyse du microcosme qui entoure cette genèse permettra d’approfondir les aspects économiques, sociaux et institutionnels de l’initiative, surtout dans une perspective de développement local. Avec un regard tourné vers les dynamiques de plus longue durée, cette expérience est l’occasion d’interroger le rapport entre instrument coopératif en agriculture et caractéristiques du terroir, sous la triple déclinaison de l’histoire héritée, des contraintes imposées par le contexte et des opportunités offertes par les ressources disponibles.

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Impastato, paradigme antimafia, à Paris mardi 21 mai chez Ethicando. Peppino animateur d’une radio libre se serait enflammé pour le cinéma itinérant antimafia

ETHICANDO

Mardi 21 mai 20h40
6 rue de la Grange aux Belles 75010 Paris
Métro Jacques Bonsergent

Soirée en français :)

Voir "impastato" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafiaPeppino Impastato est mort il y a 35 ans pour s’être opposé à la mafia avec l’arme de la parole et de l’action sociale. Nous commémorerons sa mémoire avec son frère Giovanni, Maria Chia Prodi de Libera France

Un appel est aussi lancé pour que la maison dans laquelle il fut assassiné devient un lieu de mémoire, cliquez sur Voir "antimafia", "Libera" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafia20h : Apéritif anti-impunité avec le vin Cento passi de la coopérative Placido Rizzotto

21h : projection de « Munnizza », un court métrage de 18 minutes en italien sous-titré en français

21h 30 : débat avec Giovanni Impastato entouré de Maria Chiara Prodi de Libera France et Fabrice Rizzoli auteur du Petit dictionnaire énervé de la mafia

Peppino Impastato, animateur de radio libre aurait dit : 

« financez la venue du cinéma antimafia en France »

avant le 21 mai 2013

Voir "cinéma" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafia

A Paris? Oui mais il faut participer :)

Pour venir à Paris mais aussi à Marseille et à Duisbourg, Cinemovel a besoin de 5 000 euros.

Vous pouvez contribuer à l’aide de la plateforme KissKissBankBank.

En échange d’un service :

- 5 euros et votre nom sera cité sur le site internet

- 15 euros : la carte postale

- 25 euros l’affiche

- 35 euros : le DVD de la campagne…

Vous avez jusqu’au 21 mai. Après cette date, si Cinemovel n’a pas récolté 5 000 euros, l’argent sera rendu aux contributeurs.

Cliquez : Cinéma antimafia

Arrêté à cause de son accent napolitain!

Voir France et côte d'Azur dans le Petit dictionnaire énervé de la mafia... et de l'antimafiaMardi 14 mai 2013, la police italienne aux frontières a arrêté un napolitain de 53 ans. Il s’agit d’un trafiquant de drogue basé à Nice (cf. Présences mafieuses en France) et en Espagne (cf. Cosca del sol 2...) pour le compte de la Camorra (cf. TV5 monde : 7 jours sur la planète). Déjà arrêté au même endroit par la même brigande en 2008, il était recherché par la justice française depuis mars 2012 pour commerce de stupéfiants. Il devrait être extradé rapidement vers la France (cf. L’importance de l’harmonisation des lois antimafias)

Au moment de son arrestation, le trafiquant se trouvait à Vintimille dans le train en provenance de France. Il était en  possession de faux papiers français. totalement indétectables. Et pour cause, sa carte d’identité était fait avec des vraies matériaux… Les Napolitains sont les rois de la contrefaçon… en raison de leur savoir faire (cf. Gomorra, le livre). Mais alors pourquoi notre trafiquant a-t-il été arrêté?

Et bien parce que le policier a été surpris par son fort accent napolitain peu en adéquation avec une carte d’identité française…

Un article pour tous les policiers sur le terrain que l’on ne remplacera jamais par des machines… à Stephan-Serpico et à tous les autres

Un article pour tous les Napolitains et leur accent…

Avant le 21 mai : 5 euros pour le cinéma antimafia à Paris?

Et financez la venue du cinéma antimafia en France

 avant le 21 mai 2013

Voir "cinéma" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafia
A Paris? Oui mais il faut participer :)

Pour venir à Paris mais aussi à Marseille et à Duisbourg, Cinemovel a besoin de 5 000 euros.            

Vous pouvez contribuer à l’aide de la plateforme KissKissBankBank.

En échange d’un service :

- 5 euros et votre nom sera cité sur le site internet

- 15 euros : la carte postale

- 25 euros l’affiche

- 35 euros : le DVD de la campagne…

Vous avez jusqu’au 21 mai. Après cette date, si Cinemovel n’a pas récolté 5 000 euros, l’argent sera rendu aux contributeurs.

Cliquez : Cinéma antimafia

Les derniers mots de Falcone et Borsellino : « financez le cinéma itinérant antimafia »

Lundi 29 avril avait lieu chez Ethicando (6 rue de la grange aux belles 75010 métro Jacques Bonsergent) la présentation du livre « Les dernières mots de Falcone et Borsellino »

Recueil d’interventions, interviews et analyses de Falcone et Borsellino, cet ouvrage témoigne des nombreuses difficultés rencontrées dans la lutte contre la mafia, entravée non seulement par le crime organisé, mais surtout par les collègues des deux juges et les représentants du monde politique.

Ce livre marque un retour fondamental aux sources directes, à ce qu’ils ont vraiment dit et écrit, dans la tentative de pénétrer les raisons (et les raisons d’État) qui ont amené à l’assassinat de ces deux juges-amis.

Intervenants : Anna Rizzello Maison d’Edition LaContre- Allée, (traductrice).

Maria Chiara Prodi, représentante de Libera Francia.
Super Mario Vaudano

Fabrice Rizzoli, auteur de “Petit dictionnaire énervé de la mafia”.

Falcone et Borsellino auraient voulu le cinéma Antimafia à Paris

Alors financez la venue du cinéma antimafia en France

avant le 21 mai 2013

Voir "cinéma" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafia
A Paris? Oui mais il faut participer :)

Pour venir à Paris mais aussi à Marseille et à Duisbourg, Cinemovel a besoin de 5 000 euros.

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En échange d’un service :

- 5 euros et votre nom sera cité sur le site internet

- 15 euros : l’affiche

- 35 euros : le DVD de la campagne…

Vous avez jusqu’au 21 mai. Après cette date, si Cinemovel n’a pas récolté 5 000 euros, l’argent sera rendu aux contributeurs.

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