Articles avec le tag ‘contrôle du territoire’

« Babbo natale » était un carabinier

Voir le Petit dictionnaire énervé de la mafia et de l'AntimafiaLe commerçant de l’arrière pays de Catane en avait assez de se faire racketter depuis 10 ans. En décembre 2010, il a fait appel aux carabiniers qui ont disposé dans le magasin des  caméras vidéos haute gamme afin de filmer les scènes d’extorsion. Mais les gendarmes italiens voulaient prendre le racketteur en flagrant délit.

Pour ne pas se faire remarquer sur le parking du centre commercial,  les gendarmes se sont déguisés en père Noël. Aprés 3 jours d’attente, le soldat du clan Santapaola (et non pas Santa Clause :) ) regagne sa voiture, le père Noël lui offre un bonbon avant de lui passer les menottes.

Comme on peut le voir sur la vidéo, la tactique du racketteur état de passer devant les bureaux de l’entreprise, ce qui donnait un signal à un employé de préparer la somme et de la lui donner dans les rayons au milieu des clients.

La somme du pizzo était de 260 euros par mois seulement, ce qui démontre que le racket est avant tout utilisé à des fins de contrôle du territoire (soumission au clan) cf. Site fermé pour cause de mafia… ou La chance sourit aux escrocs.

Attentat à Brindisi : tribune Atlantico

BrindisiIl est 7h50 samedi dernier, quand des élèves du lycée de Brindisi subissent une explosion qui fait un mort et plusieurs blessés dont certains très grièvement. L’Italie se réveille ans la peur de revivre les années de Plombs qui voyait se déchaîner un terrorisme politique de tous les extrêmes.

A ce moment, aucun élément tangible ne permet d’imputer cet attentat… mais faisons comme si.

D’abord, balayons les stéréotypes : la mafia ne touche pas aux enfants ou la mafia n’a pas besoin de faire des attentats. En réalité, la mafia tue père et mère si la survie du clan en dépend. Les massacres d’innocent sont fréquents dans la mafia comme ceux de 1947 ou on tira sur la foule de militants de tous âges à Portella della Ginestra : 11 morts et 65 blessés. Enfin, il y a deux ans, des clans calabrais ont disposé une voiture avec des explosifs (sans mis amorce possible) sur le parcours du président de la République. Enfin, la mafia est capable d’atteindre le stade ultime de la violence politique puisqu’elle à posé des bombes à Palerme, Florence, Milan et Rome entre1992 et 1993.

L’attentat a lieu dans le Sud, territoire d’élection des mafias italiennes et en particulier dans les Pouilles, territoire de la Sacra Corona Unita, 4ème mafia née dans les années 1980 et qui doit son envol à l’éclatement des Balkans…la suite sur Atlantico

Conférence RECIM Lyon

Le Réseau continental de recherche sur l’informalité dans les métropoles (RECIM) est un forum international pour les débats, à l’échelle nord-américaine, qui favorise une méthodologie de comparaison, qui est construit sur des perspectives communes d’une «anthropologie sociale» d’analyse des faits sociaux, dans laquelle chaque participant contribue de ses sensibilités et connaissances disciplinaires.

Ce réseau a été créé en 2008, la première réunion du RECIM a eu lieu à Ottawa et à Montréal (novembre 2009), suivie d’une seconde réunion publique à Mexico (février 2010), et un débat au Congrès national de Metropolis tenu à Montréal en mars 2010. À la suite de ces réunions, un livre a été publié. En mars 2011, 4ème rencontre annuelle, intitulée « Repenser le politique: l’économie informelle, la gouvernance et la règle du droit dans un monde urbain » eut lieu à Mexico, dans les locaux du Programme universitaire d’études sur la ville (UNAM-PUEC).

En Janvier 2012 à Lyon, la 5ème rencontre annuelle du RECIM organisée par Felipe de Alba (Chaire d’études du Mexique contemporain, EURIAS Researcher Institut d’Études Avancées, Collegium de Lyon, ENS) vera la participation de mafias.fr sur le thème des écomafias :

Mafias and « ecomafias » : In-between legality and illegality, or the end of a distinction

Mafias et « ecomafias » : Entre légalité et illégalité, ou la fin d’une distinction

Le programme :

Contre la violence programmée : la collaboration de Monica

Spéciale dédicace aux femmes (cf. Pas de femme, pas de mafia), en particulier aux Monica …

Monica Vitale, femme de l’homme d’honneur Gaspare Parisi du quartier de Borgo Vecchio de Palerme (carte à gauche), prélevait le pizzo pour le mandamento de Porta Nuova (cf. Sicile 2 : « Discipliner le territoire »).

Mais la machine mafieuse se grippe. Les capi-decine (chef de groupe de soldats) accusent Monica de ne pas avoir rapporté l’intégralité des sommes provenant du racket à l’échelle du canton mafieux (mandamento). Elle est sommée de rendre de l’argent. Elle peut devenir à tout moment un cadavre ambulant.. Elle le sait… La  violence programmée est là, à chaque coin de rue. Elle la sent qui rode. Contrairement à une idée reçue, la mafia n’hésite pas à tuer les femmes (cf. Quitter le programme de protection : mauvaise idée!). La grande faucheuse rationnelle de la mafia se balade dans son quatrier. Sa vie dépend désormais des arbitrages que feront les chefs dans son dos.

Peut-être accusée à tort et face au risque élevé de mort, elle se rend chez les carabiniers en remplissant des dizaine de procès verbaux (cf. Histoires de femmes dans la mafia). Elle fait la lumière sur le monde clandestin de Cosa nostra (cf.Journée de la femme 2011 : le courage de collaborer avec la justice). Ici, sur la mort de l’avocat pénaliste ancien député d’extrême-droite Enzo Fragala, battu à mort le 23 février 2010 à la sortie de son cabinet dans le quartier Kalsa du Palais de justice (carte à droite). Grâce à Monica, on apprend Il s’agirait en fait d’un avertissement qui aurait mal tourné. L’avocat aurait manqué de respect à la femme d’un boss incarcéré et ce dernier, depuis la prison, aurait organisé ce pestaggio qui à la base ne devait être qu’une leçon.

Ce qui est drôle c’est que les journalistes passent d’une piste mafieuse (l’avocat en  savait trop) à une piste « passionnelle » (La Repubbica). Le fait qu’un boss corrige un avocat pour manque de respect envers sa femme serait un mobile passionnel ! Il n’est n’est rien.  Il s’agit de l’application de la violence programmée dans son expression la plus classique : le contrôle du territoire. Selon une typologie d’Umberto Santino, la mafia utilise, entre autre, la violence sytsémique pour défendre son ordre social  animé par l’honneur et la vengeance. Que resterai-il du pouvoir d’un chef mafieux qui n’aurait pas vengé l’affront fait à son épouse?

Par ailleurs, le cabinet de l’avocat se situant dans un autre territoire que celui du mafieux concerné, le demande de passage à tabac a suivi la voie hiérarchique. Le mafieux déshonoré par l’avocat s’est plaint  au capomandamento de Porta Nuova (carte à gauche), Tommaso Di Giovanni et l’a convaincu de procéder à  l’application de la violence programmée. Seulement après accord du mandamento, les soldats ont donné une leçon à l’avocat.

Rien de passionnel ! Que du rationnel!

Notons que le boss Lo Presti (voulant remplacer le big boss Lo Piccolo après son arrestation en 2007), arrêté en 2008 et suicidé en prison (cf. Opération Persée, le dieu qui décapita la méduse… ), avait conseillé à Monica de quitter l’univers mafieux : « un milieux pas fait pour les femmes » cit.

Conclusion, on ne quitte la mafia vivant que d’une manière : en collaborant avec la justice (cf. (cf. MafiaS et trahisonS au regard des sciences sociales).


Arrestation mafieuse : la force tranquille

Le 26 octobre, la police transalpine procède à l’arrestion de Giovanni Arena, 56 ans le boss de la cosca Santapaola de Catania aprés 18 ans de cavale. Accusé d’association mafieuse, trafic de stupéfiants et détention d’armes, le capo cosca a déjà été condamné par contumace en mai 2003 pour le meurtre du boss du clan rival. Arena est également soupçonné de l’incendie ayant touché le siège local des magasins Standa (appartenant alors à Silvio Berlusconi) le 18 janvier 1990, le jour même de l’arrivée à Catane de la Commission parlementaire antimafia. Figurant dans la liste des 30 latitanti les plus recherchés, il a été arrêté dans un appartement du quartier Librino de Catane.  Cela permet de contrôler le territoire et d’assurer sa cavale ; la latitanza étant utilisée par les mafieux comme une écharde dans l’état de droit (cf. Catturandi contre latitanza : état de droit contre impunité ). On notera son attitude devant les caméras, calme et souriant : la force tranquille. Les affaires contrinuent (cf. Le mafieux, ce grand communicant).

Naples : les boss de la Camorra acclamé

Mafias.fr publishing adore les « récidivistes »

Guillaume Origoni remet ça (cf « La plage »)

L’article ci-dessous est une traduction/résumé du compte rendu de cette fête locale, paru dans « Il fatto quotidiano ». Mafias.fr a jugé bon de vous le faire partager car il illustre parfaitement le contrôle mafieux du territoire.

Fête des « Gigli »(Lys) dans le quartier Barra : les boss de la criminalité organisée arrivent à bord d’une Excalibur blanche dans une marée de ballons, de musique (the godfather version jazzy) et d’applaudissements. Par la suite les parrains invitent à une minute de silence pour « nos morts ». Les festivités se termineront par la bénédiction du prêtre (cf.Eglise et mafia)

C’est à 11 heures du matin que commence cette mémorable journée. La foule bat la mesure sur la musique du chef-d’œuvre de Francis Ford Coppola qui relate la saga des Corléonais. La marée humaine se fend au passage de l’Excalibur blanche sur laquelle se déplacent les parrains. Liesse et applaudissements, calicots dégringolant des fenêtres, lâchés de ballons bleus et rouges. Nombreux sont ceux qui immortalisent le moment grâce aux Smartphones dernière génération. Les deux parrains descendent de l’auto et saluent les organisateurs des festivités qui appartiennent à la même famille. Une poignée de main, un baiser sur la bouche, l’aspect théâtral de la scène peut faire penser à un film hollywoodien, alors que c’est la réalité dans sa forme la plus crue.

Tout ceci a bien eu lieu le dimanche 18 septembre à Naples au cours de la cérémonie d’ouverture de l’une des fêtes les plus populaires et les plus anciennes : la fête des « Gigli » de Barra dans la zone orientale de la ville. L’Espresso, avait fait état il y a un an, du pacte passé, toujours au cour de cette fête de quartier, entre le clan de Rione et les sécessionnistes sanguinaires de Secondigliano, entre Angelo Cuccaro et Arcangelo Abete. La direction du District Antimafia de Naples a lancé une enquête, mais rien n’a vraiment changé. Bien au contraire. Le symbole est fort et marque la prédominance du « Capo » et de ses hommes sur le territoire (…)

A Barra, la fête a duré jusqu’au cœur de la nuit. Personne n’oublia cependant « la minute de silence pour l’honneur de nos morts ». Peu après retentirent les notes d’une chanson qui ratifia le pacte de sang scellé entre Angelo Cuccaro et Andrea Andolfi, autre boss de la zone. Le titre est éloquent « Tu es grand » et laisse peu de place aux doutes « Je fus grand et maintenant je suis encore plus grand… »

Ainsi, une fête destinée avant tout au divertissement devient un vecteur de communication mafieuse, un message lancé aux rivaux. Pas de pizzini ( NDLR : messages écrits ou dactylographiés sur papier et pliés de façon à attirer le moins d’attention possible.Il capo di tutti i Capi Bernardo Provenzano communiqua de cette façon avec son entourage au cours de ses décennies de cavale cf.L’arrestation du chef de la mafia : une victoire à point nommé), tout se déroule à la lumière du jour. Le Boss prétend à ce qu’il y a de mieux : les hommes les plus forts, les meilleurs musiciens, la fête doit être la manifestation esthétique de sa domination totale du territoire. Car c’est lui, et lui seulement, qui a la possibilité matérielle d’apporter travail et bien-être, mais aussi de semer la mort et la désolation. Il peut doser les joies et les douleurs, autoriser ou interdire la fête à la manière d’un empereur. Tout le monde sait cela, et tout le monde sait aussi qu’aucun des prêtres du quartier ne s’est soustrait à la bénédiction de l’obélisque du clan sur la place principale. Voilà ce qu’il est possible de voir en pleine journée à Naples sans que personne ne juge nécessaire de devoir intervenir.
La vidéo :

Sicile 2 : « Discipliner le territoire »

Mercredi 4 juillet, 17h, Gaspare Di Maggio sort de son domicile et on ne le revoit plus. Dés jeudi sa famille signale sa disparition auprès des Carabiniers. Ces derniers auraient pu faire ce que font toutes les polices du monde : renvoyer la famille chez elle. Leur fils est majeur! Ils n’ont qu’à revenir dans un mois et les gendarmes feront une feront une fiche de recherche pour « disparation inquiétante ». Pas en Sicile. Branle bas de combat, avec battue a San Cipirello, San Giuseppe Jato et même dans les campagnes de Monreale, l’hinterland palermitain.
La personne disparue est très fortement soupçonnée d’être membre de la cosca (famille mafieuse sicilienne) de San Cipirello. En 2008, il avait été arrêté dans le cadre de l’opération Persée mais les écoutes téléphoniques qui l’impliquaient n’ont finalement pas été déclarées recevables. Relâché, il avait repris un travail dans le terrassement…
Les Carabiniers pensent à une lupara bianca (disparition mafieuse cf. Le « repenti » rétablit l’Etat de droit en Italie). En effet, le disparu, bien que cousin d’un chef de famille, n’est pas en odeur de sainteté dans l’univers mafieux de sa propre ville. En dépit de sa parenté  avec un boss, il n’a pas obtenu le poste de régent de la famille de San Cipirello au profit d’un mafieux bien moins connu. A ce sujet, les carabiniers possèdent des écoutes téléphoniques dans lesquelles des mafieux de haut rang justifient leur choix « di Maggio n’est pas bon alors que l’autre lui quand il parle il est sérieux ».

Par ailleurs, notre disparu a un défaut majeur pour Cosa nostra, son rapport à l’argent… Il a l’habitude d’emprunter de l’argent et de ne pas rendre. Il fait « brutta figura » et sa mauvaise réputation rejailli sur tout le groupe. Les mafieux écoutés se plaignent et précisent : « il ne s’agit pas d’une fois mais d’une habitude et ça continue».
Nous sommes en présence d’une fonction classique dans la mafia : la discipline. Les mafieux ont une obsession, celle de discipliner le territoire!
Dans une conversation téléphonique, il ressort que les mafieux de San Cipirello auraient voulu s’en référer à leur supérieur, le capo mandamento (le chef de plus de trois familles mafieuses contiguës sur un même territoire) de San Giuseppe Jato (Altofonte, San Giuseppe Jato et Cipirello). Les mafieux de San Cipirello veulent que le chef de canton mafieux règle les dettes de di Maggio parce qu’ils sont de la même famille biologique! Il s’agit de sauver les apparences. Le parent, chef de plusieurs familles mafieuses, doit donner de l’argent à son cousin pour qu’il rembourse afin que l’honneur de toutes les « cosche » soient sauvent.
Au cours d’une autre conversation, un mafieux plus ancien invite les deux « hommes d’honneur » mécontents à davantage de prudence et ce, en raison du lien de parenté « particulier » du fauteur de troubles. Avec sagesse, l’ancien invite les mécontents à en parler au dottore Domenico Raccuglia) qui depuis 2007-2008 (arrestation de Lo Piccolo et de Capizzi) faisait certainement office de chef de province mafieuse (qui regoupe tout les mandamenti de la province de Palerme).

Fin 2009, Domenicco Raccuglia a été arrêté (L’express). Il est probable que les derniers soutiens de di Maggio soient tombés. Soit il s’est enfui, soit les mafieux ont appliqué la punition selon les normes de la violence programmée.

 

Arrestation du chef de la Sacra corona unita

Le 23 avril 2011, la police italienne a arrêté Francesco Campana, 38 ans,  latitante (en cavale) depuis sa condamnation à 9 ans de prison pour association mafieuse et trafic de stupéfiants. Arrêté à Orira dans l’Hinterland de Brindisi (important port militaire…), Campana serait le chef de la Sacra Corona Unita, la principale organisation mafieuse des Pouilles. Il serait ainsi le successeur de Giuseppe Rogoli (fondateur de l’organisation en 1983)  puis Salvatore Buccarello. Sa compagne de 45 ans et le propriétaire de la maison où il se cachait ont également été arrêtés pour l’avoir soutenu dans sa latitanza (clandestinité). Le procureur déclare qu’il s’agit d’un coup de grâce à la Scu ; une déclaration bien hâtive : (Fatto quotidiano) vu le nombre d’association criminelles présentes sur le territoire : Bari cf.Violence programmée dans les Pouilles, et Foggia cf. Libérations de mafieux dans la région des Pouilles

Une vidéo de 16 secondes pour un boss qui « porte beau » même si les moustaches font un peu années 80.


 

Interview RFI : le crime organisé menace l’ordre mondial

Mardi 29 mars, dans le cadre de l’émission Allô Bruxelles Jean-François Cadet interviewait votre serviteur car le Parlement européen organisait mardi 29 et mercredi 30 mars 2011 un séminaire consacré aux crimes organisés. Selon l’Organisation des Nations unies et certains eurodéputés la menace de la mafia est sous-estimée en Europe. Or elle est partie intégrante des sociétés, elle est même le principal risque de désordre mondial selon l’ONU.

(05:22)

Secrétaire général de l’Observatoire géopolitique des criminalités

Archeomafia : le témoignage de Claudia

Claudia, étudiante en archéologie à Amsterdam, accomplit souvent des fouilles en Italie ou en Grèce. Cette année, à Falacrinae (Cittareale) dans le centre de l’Italie, Claudia a découvert l’archéomafia (cf. L’Italie, ses déchets, son béton et ses mafias) :

« Dès le deuxième jour, je prenais des notes quand des personnes arrivent pour soit disant  visiter le site, « la mine patibulaire mais presque ».Le responsable du site nous explique qu’il s’agit un pilleur de tombes : un professionnel. Nous avons alors caché les pièces de monnaie et autres. On lui a fait croire qu’on avait rien trouvé d’intéressant car il serait venu voler la nuit. D’autres étudiants me racontent que parfois ils dorment toute la nuit aux côtés des vestiges pour les protéger ».

Claudia ajoute que  les voleurs ne sont pas tous des professionnels : « Une fois, nous  avons relâché l’attention et mangé un panino pendant une heure. A notre retour, deux femmes du village étaient en train de sortir un vase de terre à l’aide d’un bâton endommageant une strate de fouille« . Enfin, notre archéologue, dans la plus grande tradition hollandaise  universaliste et humaniste, tient à préciser : « cela n’arrive pas seulement en Italie« . Lisez : les voleurs ne sont pas toujours italiens :)

Merci Claudia mais en l’occurrence, d’après l’Unesco, 60% du patrimoine archéologique mondial se trouve en Italie et 18% en Sicile. En outre, en Italie quatre mafias contrôlent une partie du territoire (cf.« Archeomafia » dans le Nord de l’Italie?) et surtout une magistrature indépendante qui fait des enquêtes.

Per saperne di piu Pepe Ruggiero/Narcomafie

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