Articles avec le tag ‘mafia’

palmi mafiaCette semaine, la compagnie de la Garde des finances de Palmi, dans la province de Reggio (sur la carte à gauche), a saisi et confisqué des biens appartenant à la ‘ndrine Romola. Cette famille mafieuse serait liée à la ‘ndrine Parrello. A Palmi, sur la côte ionniene dans le golf de Gioia, les ’ndrines Parrello et Gallico  (cf.Pâques en Calabre) se disputent la leadership du locale de Palmi. Le locale est une circonscription mafieuse en Calabre.

La confiscation, c’est à dire la saisie définitive, concerne un immeuble en front de mer et une importante entreprise de réparation de bateaux. L’ensemble de ces biens est estimé à 300 000 euros. La valeur des saisies provisoires s’élèvent à 1 millions d’euros Chaque année, les forces de l’ordre saisissent 7% des biens mafieux. La confiscation définitive est estimée à seulement 3%. Enfin, la réutilisation de ces biens posent de grandes difficultés à l’Etat italien. Dans le cas présent, que faire de l’entreprise nautique si personne n’ose reprendre activité commerciale? La réutilisation de biens mafieux est une arme capitale dans la lutte contre les mafias. La confiscation fait reculer l’impunité à condition qu’il y ait une volonté politique de réutiliser le bien. La spécialité des politiciens complices de la mafia est de laisser dépérir le bien saisi. La population se rend compte alors que l’Etat est impuissant et elle se plie au pouvoir de la famille mafieuse…

Le mardi 15 avril 2008, dans le cadre de l’opération « High », les policiers du commissariat de Gela, une ville sicilienne au bord de la mer de Sicile, ont arrêté quatre membres de la Stidda. La Stidda signifie l’étoile ou l’écharde en dialecte sicilien (photo à gauche). La Stidda serait la cinquième organisation mafieuse italienne. Aujourd’hui alliée à Cosa nostra, elle se réorganise. Depuis le mois de septembre 2007, quatre nouveaux stiddari, pourtant soumis au régime de la liberté surveillée, rackettaient des chefs d’entreprises de Gela.
Comment souvent maintenant (art.24), les magistrats insistent pour dire qu’ils n’ont pas fait appel à un collaborateur de justice, autrement dit un repenti. Les commerçants ont, pour leur part, avoué avoir payer le pizzo, seulement une fois qu’ils se sont vus sur la vidéo de la police.
Effectivement, avec la victoire du centre-droit aux dernières élections législatives, les magistrats, les collaborateurs de justice et les commerçants courageux vont avoir la vie dure.
Maintenant que Marcello Dell’Utri (art.33) et Salvatore Cuffaro (art),
tous deux condamnés pour avoir favorisé la mafia sont élus sénateurs, que peuvent dire les mafieux au juge ? 

« Ma ! Signore Giudice, maintenant que la mafia est à Rome, vous n’allez pas me casser les couilles pour quelques extorsions ! »

Mardi 8 avril 2008, il est 20h30 à Stefanaconi dans la province de Vibo Valentia en Calabre quand Antonio Lopreito, 46 ans, sort de son magasin. Un tueur s’approche et tire huit coup, avec un pistolet 7,65, dans le thorax puis dans la tête. La victime est un commerçant en matériaux de construction. Il avait antécédents pénaux. Il s’agit troisième crime mafieux en quelques mois dans une commune qui compte 3 000 habitants. Dans cette zone, deux ‘ndrines, les Bonavota et les Petrolo, se disputent le contrôle du territoire.

Par exemple, au mois d’octobre 2007, Michele Penna, 30 ans, affilié à la ‘ndrine Petrolo-Bartolotta a disparu. Les enquêteurs sont certains qu’il s’agit d’une Lupara bianca, une disparition mafieuse. Il semble que le chef de la ‘ndrine en question ait fait assassiner Michele Penna parce que celui-ci entretenait une relation amoureuse avec la femme du chef de famille. Michele Penna n’a pas été tué pour des principes moraux. Il a été tué car « se taper » la femme du chef constituait le premier acte de défiance envers l’autorité chef. En réalité, Michele Penna projetait de constituer sa propre ‘ndrine !

L’adultère n’est pas toujours puni de mort dans la mafia. A contrario, un autre chef de famille laissait un de ses soldats s’amuser avec sa femme. Le jeune mafieux étaient un excellent tueur.
Le 9 avril 2008, la police a arrêté l’auteur présumé du meurtre de Giuseppe Cavallo survenu le 25 mars (art. 23) et qui s’inscrit dans la faida de Crotone (art.27). Le présumé assassin, Andrea Corrado est âgé de vingt ans et serait affilié à la ’ndrine Megna qui se dispute le territoire de Panapice avec la ‘ndrine Russelli.

Par ailleurs, le 11 avril 2008, la Garde des finances à saisi des biens pour une valeur de deux millions d’euros au capo-bastone Cermelo Lo Bianco de Vibo Valentia. Parmi les biens en questions, il y a des installations thermo-hydraulique, trois appartements et des actions de société. Cette saisie fait suite à l’opération « New sunrise » qui a frappé la ‘ndrine Lo Bianco l’année dernière.

A l’approche des élections législatives prévues dimanche 13 et lundi 14 avril, le ministre de l’Intérieur révèle que la ‘Ndrangheta tente d’acheter des votes auprès des électeurs. Certaines ‘ndrines contrôleraient 50 000 voix (article).

La seule question est : une fois qu’un politicien aura été condamné, son parti aura t-il le courage de l’exclure ? Car à y regarder de plus prés, nombres de candidats, en particulier au centre-droit sont déjà condamnés. C’est le cas de Silvio Berlusconi, Marcello Dell’Utri, Salvatore Cuffaro (sur la photo)… d’autres comme Saverio Romano, Salvatore Cintola, Calogero Mannino, Gusy Savarino sont actuellement poursuivi par la justice.

Mais comment donc le prochain gouvernement de centre-droit pourra t-il lutter contre les mafias ?

Crotone mafiaDimanche 6 avril 2008, trois cents policiers ont arrêté une quarantaine de personnes impliquées dans la guerre des ‘ndrines de Crotone (cf. La guerre des ‘ndrines s’étend à la province de Crotone?); mini carte la province à gauche.

Les personnes arrêtées appartiennent aux familles mafieuses Corigliano, Vrenna et Bonaventura qui serait liées aux ‘ndrines Nenna et Russelli. Ces dernières se disputent avec la ‘ndrine Megna « il locale » de Panapice. Le « locale » est la circonscription mafieuse calabraise qui regroupe plusieurs ‘ndrines. Cela équivaut au « mandamento » pour Cosa nostra sicilienne. Il est encore un peu tôt pour savoir la composition exacte des alliances en vigueur (cf. La guerre des ‘ndrines de Crotone n’épargne pas les enfants).

Les mafieux sont mis en examen pour association mafieuse, homicides, extorsions, trafic d’arme et trafic de stupéfiants. Il apparaît que les ‘ndrines en question sont en rapport d’affaire permanent avec les ‘ndrines de Reggio et la criminalité organisée albanaise. Cette dernière apparaît, comme le fournisseur d’armes et d’explosives. En effet, parmi ces mafieux se trouvent les responsables d’un attentat manqué contre un magistrat calabrais. Le juge enquêtait sur un un attentat à la bombe contre un magasin appartenant à la femme d’un inspecteur de police.

D’après la commission parlementaire antimafia, la ‘Ndrangheta est la mafia la plus dangereuse car elle riche et subversive (Cpa). Elle est présente dans toute l’Italie comme en témoignent les arrestations dans le centre de la Péninsule.

A l’été 2006, le club de football  le plus populaire d’Italie est condamné par la justice sportive pour avoir triché pendant deux ans. Les dirigeants de cette équipe attendent leur procès pour association de malfaiteur (art. 416 du code de procédure pénale italien). Après deux ans d’enquêtes, les magistrats sont encore plus sévères envers les responsables du club.
Le juge de Naples, Giuseppe Narducci et le procureur Filippo Beatrice estiment que les dirigeants de la Juventus constituaient une « coupole », terme faisant référence à l’organe de direction de la mafia sicilienne (Gazzetta dello sport). Les membres étaient unis par le secret et par un lien associatif. Les responsables de la Juventus étaient complices non pas pour commettre un seul délit mais sur le long terme. Cette pratique a renforcé leur collusion. Le lien associatif criminel est le propre de la mafia !

Dirigée par Luciano Moggi (en pleine action sur la photo à gauche), cette coupole aurait faussé le championnat de football. Les magistrats compare cette association secrète à la  loge maçonnique clandestine P2 qui conditionnait la vie politique italienne dans les années soixante dix : « plus qu’une association de malfaiteur, il [ la coupole de la Juventus ] s’agissait d’une société secrète avec des caractéristiques mafieuses et dont le but était de conditionner les institutions publiques ».

Les jugent sont formels. En face de la coupole, personne ne pouvait rivaliser. Ainsi, le Ministre de l’Intérieur s’adressa au directeur sportif de la Juventus pour lui demander d’intervenir en faveur de la suspension du championnat au moment du décès de Jean Paul II…
En 2005, le ministre de l’Intérieur en question appartenait à la coalition de centre-droit dirigée par Silvio Berlusconi.

Conclusion :
En Italie, les dirigeants de la plus importante équipe de Football ont réussi à créer une organisation criminelle. Le ministre de l’Intérieur traite avec eux pour du football. Qu’a t-il fait avec les organisations mafieuses ?

Élections législatives le 13 avril…

Eurispes, the politic, economic and social institute has just published his last report on organized crime in Italy. According to Eurispes, The ‘Ndrangheta, the calabrian mafia,  has becomed the richest and the most dangerous criminal organisation for the italian state. This analysis confirmes the latest reports from the antimafia parliamentary commission and from the italian intelligence services (art. 13). Recently, the United State administration decided to include the ‘Ndrangheta into his black list considering calabrian mafia has infiltrated lots of parts of the economy in the USA.

According to Eurispes, in 2007, the calabrian mafia earned 44 thousands millions euros. It would represent 2,9% of the italian Gross National Product (GNP estimed at 1.535 thousand millions euros). The “‘Ndrangheta holding’s” annual income is as important as the GNP of Estonia (13,2 thousands millions euros) added to the slovenian one (30,4 thousands millions d’euros).

Drug trafficking is still a profitable activity with 27,24 thousands millions euros a year (62% of the total incomes). Almost each gramme of cocaïne consumed in Italy has been dealt by the mob calabrian families called “’ndrina”.

Photo Bronte

Mardi 25 mars 2008, les carabiniers ont arrêtés 15 personnes appartenant à une cosca, la famille mafieuse sicilienne, qui contrôle une partie du territoire de Bronte, Maletto et Maniace, la partie nord de la province de Catane. La photo à gauche représente une vue panoramique de la ville de Randazzo dans la province de Catane.
La cosca était dirigée par Francesco Montagno Bozzone, lui aussi arrêté. Cette cosca est liée aux familles mafieuses Mazzei-Cargnusi de Catane. Les prévenus sont asccusés d’association mafieuse, d’extortion, de trafic de stupéfiants et de ports d’armes prohibées.
Dans le cadre de cette opération, dénommée « trash », les enquêteurs ont découvert le racket exercé par les mafieux envers des entrepreneurs. Une société, du Nord de l’Italie et spécialisée dans le récolte des déchets, était racketée depuis deux ans. Cette opération avait déjà permis la découverte de deux kilos de marijauna et avait conduit à l’arrestation de quatre personnes.
Reste que la Direction provinciale des enquêtes antimafia (Dda) communique qu’elle a mené cette opération sans l’apport d’aucun collaborateur de justice. Comme si lutter contre la mafia avec l’aide de « repentis » était devenu « impropre ».

Les collaborateurs de justice sont indispensables à l’Antimafia. Sans la collaboration d’un proche de Pasqaule Condello, il semble que ce chef de la ‘Ndrangheta n’aurait pas pu être arrêté (art. 9). Le gouvernement Berliusconi (2001-2006) a limité à 6 mois la recevabilité de leurs témoignages ; une hérésie !
Rendez-vous le 13 avril, les Italiens votent à nouveau.

Le 18 mars 2008, la Direction départementale antimafia de Catanzaro en Calabre a arrêté cinq personnes soupçonnées d’avoir favorisé une ‘ndrine (famille mafieuse calabraise). 

– l’assesseur communal de la ville d’Amantea
– Un responsable à la mairie d’Amantea, est aussi accusée de complicité d’association mafieuse. Elle aurait favorisé la concession, de la part de la commune, de la gestion du port à une société liée au capo-bastone Tommaso Gentile

– Un sous-officier dans l’arme des carabiniers

– Un caporal de la Garde des finances

Les deux agents, en fonction à la Direction départementale antimafia, sont accusés de « concours externe en association mafieuse ». Ils n’appartiennent pas à la mafia mais en sont les complices

Un conseiller régional sous la bannière d’un parti du centre, l’UDEUR est accusé d’avoir échangé[1], contre des faveurs, des votes avec la ‘ndrine Gentile qui sévit dans la ville Amantea (petite ville de la côte tyrrhénienne dans la province de Cosenza). Les enquêteurs ont découvert que le conseiller régional avait dissimulé la propriété d’un navire à moteur afin d’éviter la saisie de ce bien par la police. Ce bateau était de surcroît utilisé par le chef mafieux pour ses déplacements dans les îles éoliennes.Dans le cadre de cette arrestation, la police a mis sous séquestre le port d’Amantea, des actions en bourse d’une société d’économie mixte qui opère dans le secteur de la récolte des déchets. 

[1]L’échange électorale politico-mafieux est un délit en droit italien.

Voir "violence" et "latitanza" dans le Petit dictionnaire énervé de la mafiaLe 18 mars, La Cour d’assise d’appel a confirmé la condamnation à vie des mafieux Gerlano Alberti (Jr) et Giovanni Sutera. En 1987, ces derniers avaient assassiné Graziella Campagna, 17 ans. La photo à gauche la représente peu de temps avant son décès. L’Etat italien a mis six ans à lui rendre justice. La mafia n’est pas le seul acteur de la société à avoir porté atteinte à cette jeune femme.

Les faits :
Un jour de décembre de 1985, la jeune femme travaillait dans une blanchisserie. Dans la poche d’une chemise, elle découvre des documents compromettant la « latitanza », la cavale, de Gerlando Alberti dans la région de Messine. Alberti était un chef mafieux très puissant. Il fit assassiner la jeune femme de cinq coups de fusil de chasse, lui défigurant volontairement le visage.

La mafia parle à la population :
La mise en scène de la cruauté constituaient un avertissement contre toutes personnes ayant des velléités de citoyenneté.

Graziella a été tué quatre fois :

  • Une première fois par Cosa nostra le 12 décembre 1985.
  • Une seconde fois par l’Etat italien. Après ce meurtre, ni les institutions ni la presse, n’ont cherché à résoudre ce crime odieux. Il semble que la région de Messine était un lieu de repli pour les trois mafias italiennes. Des complicités au sein des institutions ont passé leur temps à commettre des actes de « dépistages », terme italien pour indiquer l’altération des preuves et le conditionnement de la justice pour empêcher la manifestation de la vérité. L’enquête n’a été réouverte qu’en 1997; grâce à l’obstination du frère de la victime.
  • Un troisième fois par la justice « escargot » italienne. En 2006, les prévenus avaient été libérés parce que les délais légaux de leur détention provisoire étaient dépassés (comme dans le cas de Giuseppe Riina, cf. art. 14).
  • Une quatrième fois par le ministre de la justice. Au mois de novembre 2007, Clemente Mastella avait reporté la diffusion d’un téléfilm racontant l’histoire de Graziella. D’après lui, cette fiction télévisée conditionnait la bonne marche du procès en cours. Comment la vie d’une jeune femme de 17 ans aurait-elle pu altérer le principe d’un procès juste et équitable? Les mafieux n’ont-ils pas disposé des meilleurs avocats et de ressources économiques colossales pour assurer leur défense? Nous remarquerons que le ministre de la justice italienne raisonne comme les mafieux (cf. art. 18). Dans une autre affaire, des mafieux, par le bais de leurs avocats, ont attaqué le journaliste Saviano, considérant que ses articles conditionnaient leur procès!

Enfin, Clemente Mastella est le sénateur qui a fait chuter le gouvernement de centre-gauche au mois de janvier dernier. L’ancien ministre de la justice, mis en examen pour des délits de fraude, ne se sentait pas soutenu par ses camarades politiques. Si, comme les sondages le signalent, Silvio Berlusconi est élu au mois d’avril, Clemente Mastella aura contribué activement à remettre au pouvoir un homme politique dont la carrière doit beaucoup à la mafia (Na n°35 cf2r.org ).

Graziella a été assassiné quatre fois parce que les personnes chargées de lui rendre justice n’ont pas accompli leur mission. Elles ont assuré 23 ans d’impunité à la mafia et ont renforcé son pouvoir.

Le 10 août 2007, un tueur, envoyé par le clan Di Lauro, a assassiné Nunzio Cangiano, 46 ans, appartenant au clan des « sécessionnistes » de Secondigliano dans la périphérie nord de Naples. Du point de vue de la logique mafieuse, Nunzio Cangiano, aurait eu le tort de passer du côté du clan Amato-Pagano, « les sécessionnistes », qui semblent sortir vainqueur de leur affrontement avec les Di Lauro. Ces derniers ont donc tué Nunzio Cangiano pour sa trahison. On appelle cela la « violence programmée » (Umberto Santino-Csd). Le tueur, Mario Buono, 22 ans, s’est présenté devant un parc d’attraction et a froidement tiré sur le camorriste qui attendait dans la file, avec sa femme et ses enfants.

Un témoin, âgé de 13 ans, a reconnu le tueur et a accepté de collaborer avec la justice. Vous pouvez retrouver les détails folkloriques de ce témoignage dans un article de Libération.
Le jeune témoin est désormais protégé dans un lieu tenu secret par peur des représailles. Il va au collège et joue au Football quelque part dans une localité du Nord de l’Italie. Les mauvaises langues prétendent que cette nouvelle vie est une chance pour l’adolescent courageux. Le milieu dont il provient est bien plus défavorisé. C’est sans tenir compte que sa vie est à jamais bouleversée.
Sur les territoires de la mafia, ce type de collaboration est rare. Cependant, le 18 novembre 2006, un jeune homme de 20 ans, atteint du syndrome de Down, a reconnu un tueur de la Camorra lors d’un meurtre survenu à Castellamare di Stabia (littoral napolitain). Les juges ont déclaré son témoignage crédible et ils ont accepté qu’il témoigne prochainement devant la Cour d’Assise.
Le comportement de ces deux citoyens est en totale contradiction avec celui des politiciens italiens. Le gouvernement Berlusconi, de 2001 à 2006, a promulgué plusieurs lois favorisant la mafia comme celle du rapatriement des capitaux blanchis à l’étranger. En 2006, le centre-gauche avait été élu sur la promesse d’abroger ces lois. Depuis 21 mois, les électeurs attendent ces réformes.
En Italie, un adolescent et un handicapé mental donnent des leçons de courage et de légalité à la classe politique.
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